Bonnes vacances

Nous vous souhaitons de bonnes vacances et vous donnons rendez-vous début septembre pour la rentrée.

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Ecouter les conférences du cePPecs

Vous pouvez réécouter l’ensemble des conférences que nous avons organisé.

Les liens qui suivent renvoient à chaque fois à une page reprenant l’ensemble du cycle de conférences mentionné.

Cycle 2007 : L’enfant

Cycle 2007-2008 : Les jeunes, la société des médias

Cycle 2009 : Du bébé à l’adolescent, l’ère de l’indéfinition

Cycle 2010 : Qu’est-ce que le socialisme ?

Cycle 2011 : Qu’est-ce qu’apprendre ?

Nous avons également organisé une conférence unique sur la Belgique.

Lode Wils -  Aux sources des difficultés du fédéralisme belge.  

Télécharger (clic droit « Enregistrer sous… »)

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L’idée communiste a-t-elle survécu à l’Histoire ?

Débat publié dans Philosophie Magaine, Hors-série n°21, mars-avril 2014.
Propos recueillis par Martin Duru et Martin Legros.

L’un est la figure de proue du retour de l’idée communiste, la référence des mouvements des Indignés ou d’Occupy Wall Street et l’un des philosophes français les plus connus à l’étranger ; l’autre, issu de la mouvance antitotalitaire, est le penseur de référence de la démocratie libérale. Alain Badiou et Marcel Gauchet engagent ici un débat de fond sur le bilan du communisme et l’opportunité, face à la crise du capitalisme, de relancer une hypothèse mise à mal par l’Histoire.

Lien vers le débat

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Penser l’hominisation. Le darwinisme sera-t-il notre dernier grand mouvement philosophique?

Extraits choisis d’un article d’Etienne Bimbenet, « Penser l’hominisation. Le darwinisme sera-t-il notre dernier grand mouvement philosophique? », publié dans la revue Le Débat, n°180, mai-août 2014.

« Certes, la politique est bien une lutte pour le pouvoir; en cela, elle gagne à s’instruire du côté de la « politique du chimpanzé », cette recherche inquiète de domination, d’alliances, d’entraide, de conflits et de réconciliation. Pourquoi laisser entendre, en revanche, que la politique interhumaine n’est rien d’autre que cela? Un homme politique impose systématiquement un surplus de sens à sa pratique; cela s’appelle la légitimité. Il comparaît devant ses électeurs armé d’un programme; il donne ses raisons; il ne se présente jamais comme un dominateur qui ne rechercherait que la domination.(…)

Il est urgent d’interroger le parti pris qui préside à notre utilisation des données primatologiques. Pourquoi notre réflexion sur cet héritage lointain devrait-elle nécessairement prendre le tour d’une critique de l’illusion? Pourquoi cette réflexion devrait-elle être à chaque fois l’occasion d’en découdre avec « l’exception humaine ». Pourquoi ne pas, plus simplement, faire la part de ce que nous héritons de nos ancêtres primates et qui pourrait venir enrichir de données nouvelles notre conception de la vie humaine, par exemple sous son aspect politique? Et de ce qui s’est au contraire inventé dans le cadre d’une vie originale, parce que parlante? Nous nous obsédons de ce que des siècles d’anthropomorphisme métaphysique nous ont fait faire et penser à propos de l’animal. Il est peut-être temps de tourner cette lourde page de notre histoire et d’inventer un autre cadre de pensée. » (Etienne Bimbenet, Penser l’hominisation. Le darwinisme sera-t-il notre dernier grand mouvement philosophique? in Le Débat, n°180, mai-août 2014)

Cet article s’inscrit dans le cadre d’un passionnant dossier consacré à « Définir l’homme » :
Francis Wolff, La question de l’homme aujourd’hui
Krzysztof Pomian, De l’exception humaine
Étienne Bimbenet, Penser l’hominisation. Le darwinisme sera-t-il notre dernier grand mouvement philosophique?
Joëlle Proust, Redéfinir l’humain. Pour une convergence des sciences de l’homme
Jean-Claude Monod, Les grands singes, la politique et la parole
Vanessa Nurock, La morale et la nature
Étienne Bimbenet – Christian Sommer, Les métaphores de l’humain. L’anthropologie de Hans Blumenberg
Alexis Dirakis, Pensée de l’être, pensée de l’homme. L’anthropologie de Peter Sloterdijk
Helmuth Plessner, Homo absconditus

Lien vers le sommaire du Débat, n°180
Lien vers le site du Débat

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De l’exception humaine

Extraits choisis d’un article de Krzysztof Pomian, « De l’exception humaine », publié dans la revue Le Débat, n°180, mai-août 2014.

« On peut nier l’exceptionnalité de l’homme en prétendant que l’histoire entière de l’Homo sapiens se laisse expliquer sans reste par les mécanismes de l’évolution biologique. Il est difficile de l’admettre.

D’abord parce que nous avons affaire, das ces deux cas, aux échelles du temps très différentes : l’évolution a besoin de millions d’années pour produire de nouvelles espèces ; l’histoire, elle, est beaucoup plus courte. (…) Ensuite, parce que l’évolution ne régit que les êtres vivants ; or, dans l’histoire, nous avons affaire à des artéfacts qui n’en sont pas, mis à par les corps vivants artificialisés. En troisième lieu, les artéfacts et les aptitudes indispensables pour les produire et les utiliser sont hérités tout autrement que les caractères somatiques. Ces derniers le sont moyennant la reproduction. (…) Les artéfacts et les aptitudes le sont moyennant l’apprentissage imposé à l’enfant par les parents qui y interviennent, en général, très activement. (…) Enfin, quatrième argument, dans les deux cas, entrent en jeu des mécanismes d’innovation différents dans leur principe. (…) Au moins depuis le néolithique, les innovations sont dans leur majorité introduites intentionnellement.

Pourtant, l’homme reste un animal. L’acte constitutif des sciences humaines consistait à nier ce fait bien connu par leurs fondateurs. (…) Ils n’en ont pas moins coupé l’homme de la nature et des choses assignées à la nature avec la corporéité. L’homme des sciences humaines fut assimilé à un individu qui parle et qui écrit de manière éminente ; aussi a-t-on reconnu comme seuls artéfacts dignes d’être étudiés les textes littéraires coupés de tout substrat matériel ; les ont rejoints, plus tard, les oeuvres d’art traitées de la même manière. (…)

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Une mondialisation sans redistribution nous mènera au chaos

Extraits choisis d’un entretien avec Branko Milanovic, ancien chef économiste de la Banque mondiale, publié le 29 mai 2014 sur le site de Marianne.
Propos recueillis par Emmanuel Lévy.

« Si l’on prend la planète comme un tout, le processus de mondialisation s’est traduit par une forte hausse du revenu pour un grand nombre de travailleurs principalement situés dans des pays comme la Chine. Mes travaux montrent qu’entre 1988 et 2008 les revenus nets de cette « nouvelle classe moyenne mondiale », composée de centaines de millions de travailleurs, ont fortement progressé, de près de 80 % en termes réels. Idem pour une superélite, le fameux « top 1 % », les 1 % les plus riches de la planète, qu’on trouve dans les pays émergents comme dans les pays de l’OCDE. En revanche, deux autres types de population ont souffert. Il y a évidemment les laissés-pour-compte de la mondialisation, les très pauvres dans les pays très pauvres. Mais, ce qui est inattendu, c’est que les perdants sont aussi les populations qui disposaient d’un revenu qui les plaçait auparavant entre les très riches et cette nouvelle classe moyenne mondiale, c’est-à-dire la population des classes moyennes et populaires des pays de l’OCDE.

L’alliance de fait entre les « gagnants » — les élites des pays riches et les classes moyennes des pays émergents — les place en situation de rupture avec les classes populaires au sein de leur propre pays. Si vous y ajoutez l’accumulation d’un patrimoine gigantesque pour le top 1 %, et ses stratégies de séparatisme social, cette divergence d’intérêts vis-à-vis de l’ouverture économique, l’autre nom de la mondialisation, est à mon sens un grand danger pour les démocraties. Il peut se résumer au concept des deux P : populisme et ploutocratie.

Pour accompagner la mondialisation, les Etats européens devraient mettre l’accent sur la redistribution. Faire en sorte que les grands gagnants partagent les bénéfices avec les perdants. A mon sens, l’économiste Dani Rodrik voit juste : seul l’Etat-providence est à même de permettre une acceptation du processus de mondialisation en repêchant les perdants.

Et, cependant, c’est tout le contraire que l’on observe. Les politiques d’austérité minent les ressources de l’Etat-providence, et cela s’aggrave avec la concurrence fiscale, qui a conduit à la réduction des taux d’imposition pour les plus aisés, comme l’a remarquablement montré Thomas Piketty.

Mais il y a pis. Cela se conjugue avec l’offre populiste. Laquelle, surfant sur le désarroi des classes populaires, risque de conduire à leur abandon de l’Etat-providence, alors qu’elles en sont les principales bénéficiaires.
La quasi-totalité des études sérieuses montrent que les pauvres gagnent beaucoup grâce aux prestations chômage et aux aides sociales. Les classes populaires en retirent plus d’avantages encore par le biais des prestations de santé, d’éducation ou de retraite. Et, plus que tout, l’assurance d’être à l’abri de la pauvreté. C’est d’ailleurs ce qui explique la différence de position des couches les plus faibles entre l’Europe et les Etats-Unis, différence qui se fait en faveur de l’Europe, bien sûr. » (Branko Milanovic)

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La France populaire décroche, qui s’en soucie ?

Extraits choisis d’un article de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités et journaliste au magazine Alternatives Economiques, publié le 26 mai 2014 sur le site de l’Observatoire français des inégalités.

« Le bilan de l’évolution des revenus sur la période 2008-2011 est sombre pour les milieux populaires. La « baisse généralisée du pouvoir d’achat », tant médiatisée, est une imposture : le pouvoir d’achat augmente pour les plus riches et diminue pour les plus pauvres. Bien des catégories sont à l’abri de la crise. Elle ne frappe qu’une partie de la population : les plus modestes, déjà fragilisés par des décennies de chômage. Les jeunes, les ouvriers et les employés, la main d’œuvre peu qualifiée travaillant dans les petites entreprises du secteur privé et les immigrés sont en première ligne.

Ce décrochage de la France d’en bas est inédit. Jusqu’au milieu des années 2000, les inégalités s’accroissaient par le haut, tirées par la progression des revenus des plus aisés. (…) Les moins favorisés continuaient à voir leurs revenus augmenter, notamment au début des années 2000 du fait de l’importante hausse du Smic liée au passage aux 35 heures.« Après tout », nous expliquait-on, « peu importent les inégalités si les plus démunis continuent à récupérer les miettes du progrès ». L’argument ne tient plus quand une part de la population décroche. (…) Depuis 2011, tout porte à croire que les plus pauvres se sont encore appauvris et les plus riches enrichis.

La hausse du chômage est à l’origine de ce basculement. A la mi-2008, on comptait trois millions de chômeurs inscrits à Pôle emploi. Ils sont désormais 4,9 millions, une augmentation de 63 %. Il faut remonter à la fin des années 1970 et au début des années 1980 pour trouver une telle progression. Parmi eux, on trouve 5,5 % de cadres, 6,6 % d’agents de maîtrise et techniciens et 88 % d’ouvriers ou d’employés. (…) A l’intérieur de l’ensemble du monde ouvrier, les moins qualifiés sont beaucoup plus fragilisés que le reste des actifs. (…) Le statut de l’emploi et le type d’employeur comptent de plus en plus. Une partie importante des salariés est à l’abri, soit du fait de leur statut de fonctionnaire (environ 4,5 millions de personnes), soit du fait de leur haut niveau de diplôme qui leur assure de retrouver du travail dans de brefs délais pour l’immense majorité des cas. La taille et le secteur d’activité constituent aussi un clivage majeur : l’avenir d’un salarié d’une grande banque privée a peu à voir avec celui qui est employé dans une PME industrielle.

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Le mépris, c’est de rejeter les plus inquiets du côté du populisme

Tribune de Laurent Bouvet publiée le 29 mai 2014 par Libération.

Seul vainqueur d’une élection que tous les autres ont perdue, le Front national n’est peut-être pas (encore ?) le premier parti de France mais il est à coup sûr un puissant révélateur des faiblesses et des échecs de ses adversaires. Si le FN est là où il est aujourd’hui ce n’est pas en raison d’une inéluctable «préférence française» pour ce qu’il représente idéologiquement, mais parce que droite et gauche l’ont installé et nourri depuis trente ans. Il est le résultat d’une coproduction de décennies d’errements, de renoncements et de reniements de l’ensemble des grandes familles politiques françaises. La gauche, toute la gauche, a sa part de responsabilité dans la situation actuelle – part qu’elle devra reconnaître, comprendre et assumer si elle veut sortir de l’impasse actuelle – pour trois raisons au moins.

L’échec de la lutte anti-FN

D’abord, en raison même de l’inefficacité de son opposition ostensible, revendiquée et bruyante au FN depuis trente ans. Malgré les innombrables manifestations, pétitions et autres proclamations contre le parti lepéniste ou, de manière plus générique, contre le racisme auquel il a été résumé depuis les années 80, le score électoral de celui-ci s’est amélioré et ses idées se sont diffusées dans la société. Même si certains, à la fois pour se rassurer sur leur engagement et éviter toute remise en question, arguent que sans cette mobilisation cela aurait été pire.

La cause de cet échec est désormais connue, faute d’être suffisamment reconnue. Avoir transformé ce qui devrait être un combat politique en une croisade morale, à coup de bons sentiments et d’injonctions impératives, a contribué à valider le discours du FN comme parti du refus et du rejet du «système» auprès d’un nombre croissant de nos concitoyens. D’autant plus que ce reproche a souvent été asséné sur un ton méprisant par des élites elles-mêmes de moins en moins légitimes et de plus en plus éloignées du reste de la population.

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Le FN est désormais un parti installé

Extraits choisis d’un entretien avec Laurent Bouvet, auteur du « Sens du peuple » et professeur de science politique à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, publié le 26 mai 2014 par Marianne.
Propos recueillis par Kevin Erkeletyan.

L’abstention n’explique-t-elle pas en bonne partie la « victoire » du FN ? 
Laurent Bouvet : Pas cette fois. Pour la première fois, la petite hausse de la participation a profité au FN, alors que d’habitude c’était le contraire. Ce qui montre que le FN est désormais un parti installé, avec un fort vote d’adhésion. Ce n’est plus seulement un parti de protestation.

Le gouvernement est-il le principal responsable de cet échec ?
Sa responsabilité est importante parce qu’il a mené une politique de droite, indifférenciée de celle que menait la droite de Sarkozy. Et il n’a pas tenu ses promesses faites sur l’Europe en ne renégociant pas les traités, comme il l’avait annoncé en 2012.

Le vote de ce soir est-il un rejet de l’Europe ou seulement d’une Europe ?
On paye ce soir la construction européenne comme elle est menée depuis trente ans. On n’a jamais vraiment demandé aux gens quelle Europe ils voulaient. On leur a dit : voilà l’Europe comme elle doit être, c’est à prendre ou à laisser et si vous n’en voulez pas, vous n’êtes que des abrutis. C’est comme ça depuis les années 1980. On a finalement l’impression que si on avait dit non à Maastricht, ça n’aurait pas changé grand-chose, quand on voit ce qu’il est advenu du référendum de 2005…

Faut-il donc sacrifier l’Union européenne ?
Non, l’Union européenne doit survivre, on ne va pas en sortir comme ça, d’un coup. Une immense majorité d’Européens a quand même compris qu’il fallait construire un projet commun, que c’était essentiel. Mais l’Union européenne d’aujourd’hui est un vide politique. La construction européenne est guidée depuis trente ans par une politique libérale au sens profond du terme. Et ce qui est clair, c’est que cette politique non démocratique n’est plus approuvée par une majorité d’Européens.

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Flamands et Wallons votent différemment mais pensent la même chose

Une analyse de Dave Sinardet, professeur de sciences politiques à la VUB et à l’Université Saint-Louis, publié le 16 mai 2014 sur lalibre.be.

On ne peut que constater que sur un nombre de points important, les Wallons adhèrent plutôt à l’effroyable « modèle N-VA » et les Flamands au redoutable « modèle PS ». Peut-être y a-t-il alors quand même un compromis belge à trouver entre les deux ?

Il est de ces lieux communs qui hantent les analyses politiques depuis des années. Ils déterminent la grille de lecture à travers laquelle beaucoup de médias et de commentateurs déchiffrent – souvent inconsciemment – les évolutions politiques. Que les Flamands et les Wallons auraient des opinions divergentes sur presque toutes les questions politiques est l’un de ces clichés à la peau dure. Vous savez, ce fameux « fossé » qui sépare le nord et le sud du pays.

En Flandre, on parle à ce sujet souvent de ‘grondstroom’, qu’on pourrait traduire par « tendance de fond », les idées dominantes dans l’opinion publique. L’idée est que la tendance de fond au Nord est nettement de droite et qu’au Sud, elle est clairement de gauche, ce qui explique immédiatement pourquoi il est si difficile de mener une politique au niveau fédéral.

Quiconque examine les résultats électoraux dans les deux parties du pays – aussi dans une perspective historique – a tendance a donner raison à cette analyse. Et pourtant, une tout autre réalité sort d’une enquête dans laquelle on a soumis à un échantillon représentatif de Flamands et de Wallons toutes les propositions contenues dans le test électoral fédéral (VRT/RTBF/La Libre/De Standaard), qui reprend quasi toutes les questions politiques à l’agenda aujourd’hui qui concernent les compétences fédérales.

Dire que les résultats nuancent le fossé entre Flamands et Wallons relève de l’euphémisme. Elle conteste jusqu’à son existence. Des propositions sur lesquelles se dessine une autre majorité au Nord et au Sud sont presque introuvables. En plus, même le degré dans lequel Flamands et Wallons sont d’accord ou pas d’accord sur quelque chose est la plupart du temps très proche. Qu’il s’agisse de thèmes liés au socio-économique, à l’immigration, à l’environnement ou à l’éthique, il faut chercher des différences entre Flamands et Wallons à la loupe.

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