Le foot, miroir du politique ?

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Le meilleur Mondial de l’histoire ?

« Il y a quelques années, j’avais dit que ce Mondial serait le meilleur de l’histoire et je peux aujourd’hui le dire avec conviction : il s’agit de la meilleure coupe du monde de tous les temps ». C’est par cette formule un tantinet dithyrambique que Gianni Infantino, président de la FIFA, ouvre la conférence de presse qu’il donne à Moscou le vendredi 13 juillet 2018, deux jours avant la finale de la coupe du monde des nations qui opposera la France et la Croatie le dimanche 15 juillet à 18h. Mais pourquoi, toute emphase écartée « la meilleure coupe du monde de tous les temps » ?

Si l’on s’en tient au jeu lui-même, l’édition 2018 a certainement eu son lot de joyaux footballistiques : gestes techniques éblouissants, chevauchées héroïques, figures collectives soigneusement répétées et parfaitement exécutées, dispositifs tactiques et stratégiques robustes et malicieux, suspenses insoutenables et retournements de situation de dernière minute, etc. Mais les coupes du monde et les grands championnats sont coutumiers de ces « figures et mouvements » qui font du foot une sorte d’art de l’improvisation collective, un peu à l’image du jazz dans le registre musical. Et, de ce point de vue, l’édition 2018 a été un peu en retrait par rapport à certains grands crus du passé. Aucun match n’a égalé le grandiose et le tragique, par exemple, d’une confrontation entre l’Allemagne et l’Italie disputée en 1970. 1970, c’est aussi l’année où a commencé à s’imposer la retransmission des matchs en couleur. Et, dans un monde où l’art tend de plus en plus à se transformer en performance, il est vrai qu’un site comme youtube peut devenir une sorte de musée numérique des plus grands moments et des plus beaux gestes de l’histoire du sport-roi.

C’est donc surtout à une autre dimension de l’événement que renvoyait le commentaire du président Infantino : l’organisation sans faille et le climat de part en part bon enfant qui a marqué l’ensemble du tournoi. C’est d’ailleurs l’aspect que la suite de son apologie mettait en exergue : « Ce qui a changé, c’est la perception de la Russie. Près d’un million de visiteurs en Russie, à Moscou mais aussi dans toutes les villes-hôtes, se sont rendu compte qu’ils sont arrivés dans un beau pays, accueillant, dans un pays prêt à montrer au monde que la réalité n’est pas celle que l’on pense connaître. C’est un pays riche de culture, d’histoire, de l’histoire de l’humanité ».

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On n’échappe pas à la dualité ontologique. A propos de « Un cerveau pensant : entre plasticité et stabilité »

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Nous avons lu le petit livre de conversation de Marc Crommelinck et Jean-Pierre Lebrun (1) avec un préjugé plutôt favorable. Le dialogue neurosciences/psychanalyse nous paraissait préférable au combat héroïque d’un ancien champion et d’un outsider auquel il nous a parfois été donné d’assister au cours de ces trente dernières années. L’autisme, par exemple, a ainsi été le théâtre d’une bataille épique entre les tenants d’un dysfonctionnement neuronal d’une part et ceux d’une interaction pathogène avec la mère d’autre part. Avec un bon sens retrouvé, les auteurs s’entendent ici sur le caractère très probablement plurifactoriel de ce trouble, et plus généralement des troubles qui s’originent dans des stades très précoces de l’individuation psychique. « Il est aujourd’hui établi, suggère Jean-Pierre Lebrun -et cela sans pouvoir être généralisé à tous les cas d’autisme loin s’en faut- que ce sont des éléments de ce microniveau qui peuvent rendre difficiles l’audition, la perception, la parole, et en viennent à attaquer, voire empêcher, la constitution du lien précoce mère-nourrisson tellement importante pour la construction de la réalité psychique de l’enfant… A partir de là, mais sans que cela vaille comme explication finale, on peut alors rendre compte de la difficulté qu’il y a pour un enfant ainsi mis à mal, d’avoir accès au langage » (page 125).

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Refonder la psychiatrie ?

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Ce texte est la retranscription de l’intervention donnée par Jean-Marie Lacrosse au CHU/UCL Namur-site Godinne (Yvoir) le 27 octobre 2017 dans le cadre de la journée d’hommage au psychiatre Bernard Fourez. 

Quand j’ai rencontré Bernard Fourez, à la fin du 20ème siècle, nous avions l’un et l’autre, chacun séparément, fait le constat d’un changement de l’objet même de nos disciplines, la sociologie et la psychiatrie. Ce changement d’objet produisait en nous depuis une dizaine d’années un sentiment croissant d’irréalité du monde. L’objet antérieur de nos disciplines c’était bien sûr l’individu mais l’individu en société selon le postulat de base, véritable b.a.-ba des sciences humaines : pas de société sans individu certes, mais aussi pas d’individus sans société. Un postulat remplacé depuis lors par un autre : il n’y a que des individus.

Vous avez bien sûr reconnu le postulat de l’idéologie dite néolibérale dont le règne tend à s’étendre sur l’ensemble de la planète. A quelques nuances près cependant : avant d’être une question d’économie -la promotion du marché au rang de seul régulateur des échanges économiques- l’idéologie néolibérale en question est un phénomène de connaissance, phénomène épistémique, donc enraciné bien plus profondément que dans la seule organisation de l’économie. Et l’illusion individualiste qu’il génère est de part en part soutenue par l’organisation même de notre société qui s’attelle par tous ses rouages à faire oublier aux individus que cette indépendance rêvée repose sur une dépendance accrue vis-à-vis de l’Etat et du politique. J’y reviendrai.

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Nous qui sommes trois. A propos de « Nous qui sommes cent » de Jonas Hassen Khemiri

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Article écrit par Jean-Marie Lacrosse et publié dans Pro J, n°17,  mars-mai 2016.
Version légèrement remaniée.

Le Théâtre National et la troupe Fluorescence Collective nous ont récemment proposé la dernière pièce « Nous qui sommes cent » d’un jeune auteur suédois, Jonas Hassen Khemiri. Né en 1978 d’un père tunisien et d’une mère suédoise, vivant à Stockholm, Khemiri est l’auteur à 38 ans de trois romans et six pièces de théâtre dont les plus célèbres ont été en leur temps traduit et mise en scène en français : « Montecore, un tigre unique » (2006, traduit en 2008) pour le roman, « Invasion » (2006, première mise en scène française en 2007) pour le théâtre. « Invasion » a été présentée simultanément à Bruxelles en janvier 2012 dans deux mises en scène différentes par le Théâtre Varia et le Théâtre de Poche. La pièce est décrite à cette occasion comme « un joyeux portrait au vitriol de notre société de plus en plus plongée dans le racisme ordinaire », en ces temps « troublés par de fausses réflexions sur l’identité nationale ». Deux « jeunes des cités », comme on dit en France, s’y inventent un personnage imaginaire, Abulkasem (le « père du témoin » en arabe, un personnage que l’auteur a trouvé chez un écrivain suédois de la fin du 18ème siècle) qui constitue pour eux une sorte de modèle ou de projection identificatoire.

L’auteur a donc bâti sa renommée sur les thèmes qui ont « envahi » la vie publique depuis une trentaine d’années : immigration, racisme, xénophobie, populisme, thèmes qui divisent fortement les opinions publiques, à droite d’abord puis plus récemment à gauche. Et il ne fait pas mystère de l’arrière-fond autobiographique de ces histoires. Or justement « Nous qui sommes cent » tranche complètement avec la veine développée jusque-là par l’auteur. Il n’y est plus question ni de nation, ni d’immigration, sinon de façon tout à fait marginale. Il s’agit d’une femme à l’aube de la mort qui ressasse entre exaltation et mélancolie les événements de sa vie. Le texte est de part en part un monologue intérieur, un genre inauguré au 17ème siècle dans La Princesse de Clèves et théorisé au 20ème par Edouard Dujardin. Ce flux ininterrompu de souvenirs, pensées, images, sentiments, sensations sans organisation apparente a pris une dimension relativement importante dans le roman à partir du 19ème siècle et fait bien sûr penser à la technique psychanalytique de la libre association . Le problème que doit affronter Khemiri après quelques autres n’est pas simple : comment transposer au théâtre ce procédé romanesque d’accès à l’intériorité psychologique alors que par définition le théâtre relève d’une essentielle extériorité, il est par excellence un art expressif.

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Ecouter la CONFÉRENCE-DÉBAT « L’autodestruction du mouvement psychanalytique »

L’enregistrement audio de la conférence-débat est disponible ici.

« Passé l’âge d’or, en France, des années 1960-1980, la psychanalyse a perdu régulièrement de son influence et de son attrait, que ce soit auprès des intellectuels, des acteurs de la santé mentale ou de l’opinion publique. Comment expliquer cet affaiblissement? Il ne tient pas simplement à des oppositions extérieures, montre Sébastien Dupont. Il a sa source dans les dysfonctionnements et les dérives internes du mouvement psychanalytique lui-même. Derrière son titre provocateur, l’ouvrage en propose une analyse méthodique et sans complaisance, non dans le dessein d’accabler une fois de plus la psychanalyse, mais d’en appeler au contraire à un sursaut qui lui rendrait sa crédibilité pratique et sa vitalité théorique. » (Sébastien Dupont, L’autodestruction du mouvement psychanalytique, Gallimard, 2014)

Conférence-débat de Sébastien Dupont, psychologue  et maître de conférences associé (Université de Strasbourg).
Discutants : Jean-Pierre Lebrun (psychanalyste) et Bernard Fourez (systémicien)

La conférence-débat a eu lieu le 24 octobre 2015 à 14h30 au Pavillon des conférences, Clos Chapelle-aux-champs, 19 à 1200 Bruxelles.

Téléchargez l’affiche ici.

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Marcel Gauchet en discussion

La journée de discussions autour de et avec Marcel Gauchet organisée en juin dernier à l’EHESS est désormais accessible en ligne.

À l’occasion de sa dernière année de séminaire à l’EHESS, le CESPRA et l’AMEP ont organisé une journée de débat autour de l’œuvre de Marcel Gauchet et en sa présence. Il s’agissait de mettre en perspective ses principales propositions dans le cadre de trois tables rondes thématiques : Religion, laïcité, fondamentalismes ; Mutations anthropologiques de l’individu contemporain ; Crise de la démocratie. Les interventions visaient autant à éclairer la fécondité des analyses gauchetiennes qu’à les soumettre à discussion. Marcel Gauchet a pris la parole à l’issue de chacune des tables rondes pour répondre aux questions qui lui avaient été posées, avant de prononcer la conférence de clôture intitulée « Pour la philosophie politique ».

Lien vers les enregistrements vidéos de la journée

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Ecouter les conférences du cePPecs

Vous pouvez réécouter l’ensemble des conférences que nous avons organisé.

Les liens qui suivent renvoient à chaque fois à une page reprenant l’ensemble du cycle de conférences mentionné.

Cycle 2015 : Après la croissance

Cycle 2011 : Qu’est-ce qu’apprendre ?

Cycle 2010 : Qu’est-ce que le socialisme ?

Cycle 2009 : Du bébé à l’adolescent, l’ère de l’indéfinition

Cycle 2007-2008 : Les jeunes, la société des médias

Cycle 2007 : L’enfant

Nous avons également organisé une conférence unique sur la Belgique.

Lode Wils –  Aux sources des difficultés du fédéralisme belge.  

Télécharger (clic droit « Enregistrer sous… »)

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Cycle 2015 : Après la croissance

Vous pouvez réécouter l’ensemble des conférences que nous avons organisé pour ce cycle.

Et si, plutôt que de promettre et d’annoncer en vain le retour imminent de la croissance, nos sociétés devaient envisager sa disparition en bonne et due forme ? Et si, à force de vouloir repousser ses limites, nous avions mis en œuvre depuis quarante ans une croissance proprement toxique, à l’origine des graves dérèglements de nos économies, que la crise de 2008 a brutalement révélés. Et si les Trente Glorieuses avaient représenté en Occident une révolution anthropologique, unique en son genre, un saut rapide dans l’histoire de l’espèce qui nous a fait quitter en quelques décennies le froid, la faim, la mort précoce ? Et si, la croissance n’étant plus vitale sur le plan biologique, de nouvelles perspectives s’ouvraient à l’humanité d’après la croissance ?

Telles sont les questions principales que ce cycle se propose d’examiner, successivement sous l’angle économique, historique, psychologique et politique.

Samedi 28 mars 2015 – Pierre-Noël Giraud, Les vraies limites de la croissance : ressources ou poubelles ?

« Les analyses du mur écologique auquel se heurte l’expansion économique ont beaucoup insisté sur la finitude des ressources naturelles. Mais le problème le plus pressant pourrait être ailleurs. Les vraies limites sont d’abord celles des poubelles biologiques indispensables pour absorber nos déchets. » (in Le débat n°182, Pierre-Noël Giraud, Ressources ou poubelles ?)

Samedi 25 avril 2015 – Camille Dejardin, Etat stationnaire : de la hantise à l’urgence

« Une société sans croissance économique ? L’idée, saugrenue pour les uns, salutaire pour les autres, trouve un écho grandissant à mesure que les politiques occidentales de croissance montrent leurs limites. La réflexion n’est pourtant pas inédite : l’accroissement de la population et de la consommation dans un monde fini n’a pas réellement cessé d’être un objet de préoccupation depuis les prémices de la révolution industrielle. Aussi l’essor récent de la mise en cause écologique ou proprement économique du principe de croissance peut-il apparaître comme la réactualisation, avec des données et des outils d’investigation nouveaux, d’une interrogation originelle. » (in Camille Dejardin : Etat stationnaire, de la hantise à l’urgence, Le Débat, n°182, novembre-décembre 2014, Gallimard)

Samedi 9 mai 2015 – Jean-Marie Lacrosse, La psychologie collective dans une société d’individus, un obstacle infranchissable ?

« Jamais dans l’histoire humaine les individus n’ont été à ce point individualisés, juridiquement et socialement. Et jamais sans doute, une puissance collective d’un type entièrement nouveau, que nous désignons comme démocratie, n’a été à ce point nécessaire pour répondre aux défis de l’après-croissance qui nous attendent. Jusqu’où cet individu individualisé est-il susceptible de vouloir ignorer tout ce qui pourrait entraver ou déranger son individualisation ? »

Samedi 6 juin 2015 – Jérôme Batout et Emmanuel Constantin, Addiction à la croissance et dépérissement politique (partie 1partie 2)

« Depuis 1945, c’est par la croissance que la stabilité et le gouvernement politique des sociétés démocratiques européennes ont été assurés. Aussi, lorsque, à partir des années 1970, la croissance a montré ses premiers signes de ralentissement, nos sociétés ont cherché à s’injecter à tout prix les doses qui leur étaient devenues indispensables et, ce faisant, sont entrées dans un engrenage, où il apparaît que la croissance n’a pas été une manière de gouverner politiquement les démocraties, mais une manière de ne pas les gouverner. À la faveur de la crise, la politique est en train de se réinviter à la table de notre histoire. »
(in Le débat n° 182, Jérôme Batout, Emmanuel Constantin, Croissance, crise et dépérissement de la politique)

Télécharger la brochure avec toutes les informations au format PDF(clique droit « Télécharger sous… ») 

Cycle organisé en partenariat avec Etopia.

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Lire et écrire I. Polémiques autour des méthodes d’apprentissage

Article écrit par Bruno Sedran et publié dans Pro J, n°14,  juin-août 2015

Quels sont les enjeux de la lecture et de l’écriture à l’heure du monde numérique ? Cette question renvoie bien entendu à la dimension de l’apprentissage et ses difficultés mais aussi aux implications culturelles. Nous ne sommes pas nés avec le gêne de la lecture et cette invention a profondément changé le monde dans lequel nous vivons mais aussi la perception que nous en avons. Lorsque nous lisons le texte d’un auteur, nous faisons à la fois l’expérience de ce que nous partageons avec lui – en entrant dans sa pensée, et de notre singularité. On comprend, dès lors, l’importance de ce processus pour l’enfant : à travers la lecture, le rapport à soi et à l’autre prend toute sa signification.

Si dans le titre de cette première partie, nous utilisons le terme « polémique », du grec « polemos » signifiant guerre, c’est parce que la question de l’usage des méthodes d’apprentissage du français a été au fil du temps pris dans d’énormes conflits. De nombreux pédagogues se sont affrontés pour définir l’intérêt de l’une ou l’autre méthode. Les politiques sont entrés dans un jeu de promotion ou de réprobation. Les instituteurs se sont perdus dans les diverses conclusions. Aujourd’hui, les enseignants de l’enseignement secondaire, voire même de l’université, ne cessent de déplorer le faible niveau d’orthographe de leurs élèves. Les parents sont dans l’incompréhension et les enfants se retrouvent dans l’œil du cyclone.

Afin de rendre compte de la situation actuelle, il me semble important dans un premier temps d’élucider ce qui est en jeu dans les différentes méthodes d’apprentissage du français. Ensuite, je tenterai de présenter de manière succincte l’histoire de ces méthodes ainsi que les controverses idéologiques. Pour terminer sur la question de l’efficacité, je m’appuierai sur plusieurs recherches scientifiques mais aussi sur une réflexion concernant la signification du passage de l’oral à l’écrit.

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PUBLICATION « La jeunesse pour quoi faire ? »

Le présent ouvrage est le fruit de 6 ans (2008-2014) de collaboration éditoriale entre le CEPPECS (Collège Européen de Philosophie Politique) et ProJeuneS (Fédération des organisations de jeunesse socialistes et progressistes) au sein de la revue Pro J/Résolument jeunes.

Il est constitué d’une trentaine de textes qui tentent autant de cerner les difficultés que rencontrent les jeunes d’aujourd’hui pour entrer dans la vie, que celles que rencontrent les parents, enseignants et professionnels de la jeunesse pour les y aider. Ceci, tout en interrogeant les lignes de force de la société contemporaine et les rapports éminemment complexes que tout individu entretient avec elle, entre la mutation profonde de la sphère individuelle et intime de chacun(e), et la (re)définition du rapport à l’autre, comme partie du tout social.

Découpé en quatre chapitres, cet ouvrage l’est aussi en deux parties : les trois premiers chapitres développant strictement les questions liées à l’apprentissage, à l’éducation et à la transmission ; le quatrième et dernier chapitre ouvrant un cadre plus large et traitant de la nécessaire refondation du socialisme, comme vecteur historique d’émancipation sociale.

Le livre (version papier, 313 pages) est disponible gratuitement, sur simple demande, en nous écrivant à « admin à ceppecs.eu » ou auprès de ProJeuneS asbl.

Les versions électroniques sont disponibles aux formats PDF ou ePub.

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